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12.05.2008

Pas de jours fériés

Les jours fériés, cela n'existe pas pour les coureurs. Nous sommes allés nous entrainer le 1er mai, rouler aussi le 8 mai et le lundi de pentecôte. Le 1er mai, on a fait des séances de vélocité : ce sont des sprints de dix secondes avec un petit braquet. On met 46x15. C'est pour faire tourner les jambes le plus vite possible. On a aussi roulé sur la piste le 8 mai, la séance du jour prévoyait des sprints derrière moto. Cela permet de faire un entraînement pas trop difficile tout en faisant des sprints avec une bonne vitesse de jambes. On bosse bien en effectuant ce genre d'exercices sans dépenser une énergie trop importante. C'est également bien pour la coordination du mouvement. Ce type de séances est généralement placé en milieu de semaine.

On roule tous les jours en fait. On ne connait pas les jours fériés. Nos entrainements sont planifiés du lundi au samedi, avec un jour de repos dans la semaine, le dimanche. Si on prenait le jeudi comme jour de repos, cela décalerait tout l'entrainement, ce qui ne serait pas bon. Pas idéal du tout. C'est pour cela que les choses restent en l'état, et tant pis pour les jours fériés. Il y en aura d'autres, plus tard.

Personnellement, je trouve que les sensations commencent à revenir. Il fait beau sur Hyères : on roule parfois l'après-midi sous des températures de 25°. On est en manches courtes, cuissard court. C'est plus sympa qu'en hiver. Quand un cycliste parle de bonnes sensations, cela veut dire généralement que l'on retrouve la fluidité du pédalage, de la force, que cela tourne quasiment tout seul, pour simplifier les choses. Ces bonnes sensations arrivent généralement quelques semaines avant les grandes échéances que l'on s'est fixées. Là, actuellement, on fait encore des séances de musculations et sur le vélo ce n'est pas toujours agréable, mais il faut en passer par là pour atteindre le pic de forme attendu. Pour être bien le jour "J". On fait de la presse, en musculation, depuis pas mal d'années à Hyères. Je fais pour ma part des séries de six à huit répétitions avec quatre cents kilos de poids. Je ne suis pas le plus fort du groupe, car ceux qui poussent le plus de fonte, sont à 100, voire même 150 kilos au-dessus de moi. Ce travail est fait pour nous permettre d'acquérir de la force. On passera ensuite à des séries plus courtes en triplé pour travailler dans quelques semaines, la force pure.

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